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Entrevue d’entrepreneure – Marilou – Trois fois par jour

Marilou - Trois fois par jour | Studio Grafik

Crédit photo : Sarah Babineau

Nous vous invitons aujourd’hui à découvrir la femme d’affaires derrière l’entreprise Trois fois par jour-Marilou.

 

Trois fois par jour est née le 10 avril 2013 de l’esprit de Marilou et d’Alexandre Champagne. Ayant vaincu son combat contre un trouble du comportement alimentaire, Marilou souhaitait partager son amour pour la cuisine et inspirer les autres en prônant l’équilibre à travers le plaisir de bien manger. L’objectif principal du blogue culinaire qu’ils venaient de créer s’est donc imposé de lui-même : transformer, pour le mieux, la relation des gens avec la nourriture.

 

Aujourd’hui, Marilou est seule aux commandes de Trois fois par jour, mais la mission de l’entreprise est toujours la même et les valeurs de base demeurent inchangées.

 

Avec une quinzaine d’employés, Trois fois par jour crée du contenu original pour son site Internet, produit un magazine offert en 6 numéros par année, gère les opérations d’une boutique en ligne bien établie, porte à terme des projets de toutes sortes avec ses partenaires d’affaires, et s’assure d’entretenir des interactions de qualité avec une communauté virtuelle très engagée sur une multitude de plateformes sociales.

 

En plus des opérations quotidiennes, l’équipe s’affaire à l’édition d’un troisième livre de recettes, au tournage d’une émission de télévision et à l’établissement des bases d’une fondation qui servira de moteur d’implication sociale afin de réaliser pleinement la mission de l’entreprise. (Source : Trois fois par jour)

 

Comment êtes-vous devenue entrepreneure?

Je crois que l’on devient entrepreneure à partir du moment où l’on a un projet ou une idée et que l’on met les efforts pour les réaliser. Je crois que nous avons tous le potentiel de devenir entrepreneur, mais je pense que cela nécessite malgré tout des qualités spécifiques. Ce n’est pas tout le monde qui est prêt à vivre avec le risque de ne pas avoir un emploi certain avec un salaire fixe.

 

Est-ce que selon toi, tu te destinais à être entrepreneure?

Je crois que j’ai toujours été entreprenante. C’était d’ailleurs ce que je trouvais le plus difficile dans le milieu de la musique, où j’œuvrais avant, car je ne pouvais pas avoir un contrôle sur tous les aspects du processus. Donc, je pense l’être devenue officiellement avec le temps, mais que je l’ai toujours été de par mon caractère. J’avais besoin de cette liberté, cette latitude de pouvoir réaliser un projet sans avoir de limite extérieure.

 

Quelle est ta plus grande fierté en tant qu’entrepreneure?

Je suis premièrement fière de l’équilibre que je développe chaque jour entre ma vie personnelle et mon entreprise. Ensuite, je dirais que je suis fière de ma définition du succès. En effet, le succès pour moi ne se mesure pas seulement aux chiffres d’affaires et au nombre de livres vendus, mais plus au niveau humain. Par exemple, le fait de pouvoir dire que je crée de l’emploi, que les gens avec qui je travaille sont heureux et que mon environnement de travail est propice à la créativité, au bonheur, à l’écoute et au respect.

 

Je suis donc fière d’avoir prouvé qu’il est possible de ne pas faire de compromis sur nos valeurs et d’avoir une entreprise viable en même temps.

 

Quel a été ton plus grand défi à ce jour en affaires?

Au début, je dirais que c’était de suivre la croissance, qui était vraiment exponentielle. En ce qui a trait à aujourd’hui, je dirais que c’est de conserver cela tout en me détachant de la marque de l’entreprise. Je vise pour le futur que Trois fois par jour existe sans moi. C’est donc pour moi un gros défi en ce moment que les gens reconnaissent Trois fois par jour et non Marilou de Trois fois par jour.

 

Je vais devoir simplement être créative pour me détacher de mon titre de porte-parole de l’entreprise sans en dénaturer la marque. Je peux déjà voir des résultats, par exemple avec le magazine, lequel fonctionne bien malgré ne plus être aussi présente visuellement.

 

Quel conseil donnerais-tu à un/une entrepreneur(e) qui veut se partir en affaires?

Je crois qu’à la base, il faut avoir un désir sincère de se partir en affaires. Je pense que de se forcer à trouver une idée pour se partir en affaires ne va pas nécessairement fonctionner à long terme. En contrepartie, je suis convaincue que lorsque l’on croit vraiment en quelque chose et que l’on est sincère, nous sommes prêts à affronter toutes les choses. De plus, lorsque nous avons notre entreprise à cœur, nous n’avons pas à « vendre » celle-ci; le fait d’en parler fait le travail en soi, tout simplement.

 

Je pense qu’au-delà d’un plan marketing et de la publicité, la meilleure façon que j’ai trouvé pour faire connaître Trois fois par jour c’est d’en parler avec cœur et sincérité et cela devient contagieux autour de nous. Les gens ont donc envie de nous suivre.

 

Si tu avais à nommer un entrepreneur qui a eu un gros impact dans ton parcours, qui serait cette personne?

En fait, je n’ai pas d’entrepreneur précisément. Je dirais plus que ce qui a eu un impact dans ma vie d’entrepreneure sont les discussions que j’ai eues avec des entrepreneurs avec qui je n’étais pas d’accord. Par exemple, lors de la mise en marché de mon magazine, on me déconseillait fortement de ne pas mettre de publicité. Par contre, pour moi entre le bonheur du consommateur face à mon produit et le fait de faire plus d’argent avec celui-ci, le choix était simple : j’aimais mieux privilégier le client que l’aspect financier.

 

En effet, ce sont plus des débats et des rencontres de ce genre qui m’ont confirmé que je faisais la bonne chose.

 

Quelles sont les difficultés que tu as rencontrées dans ton parcours d’entrepreneure?

Je pense que de concilier l’aspect travail-famille est un défi. Pour moi, c’était par contre un aspect prioritaire dans ma vie. Je ne voulais pas être en affaires au détriment de ma famille. Par exemple, et bien que mon horaire soit très chargé, je termine mes journées de travail à 15 heures pour passer du temps avec ma fille.

 

Un autre défi que j’ai eu à surmonter fut celui de vivre un divorce en étant une femme d’affaires. Par contre, le fait d’être entrepreneure m’a étrangement permis de jongler avec mon horaire et de mieux passer à travers. Pour certaines personnes, cela aurait été une pression immense, mais pour moi, d’être responsable de mes propres décisions m’a enlevé un très gros stress.

 

Un autre défi que je dois surmonter depuis le début est que je ne peux pas plaire à tout le monde. Bien que je sois au contrôle de mon entreprise, la vie réserve souvent des situations qui font que je ne peux pas consacrer assez de temps à certains dossiers ou être présente lors de certaines réunions. Je dois travailler à accepter cela. Je me dis que je ne suis pas parfaite et que cela fait partie de la vie !

 

Nous vous invitons à découvrir le tout dernier magazine de Trois fois par jour.

 

Magazine Trois fois par jour | Studio Grafik

Portrait d’une entrepreneure : Kim Auclair

Comment en êtes-vous venue à vouloir devenir entrepreneure?

Je le suis devenue sans le savoir. Au tout début, je voulais être graphiste ou infographiste. Ma première entreprise était en lien avec ces deux domaines d’activité. Je n’étais pas intéressée à avoir le titre «  entrepreneure » . C’est un mentor qui m’a fait réaliser que je l’étais. Et un autre qui m’a appris à l’assumer.

 

Quel conseil auriez-vous à donner à une personne qui veut se lancer en affaires?

Vous devez créer une entreprise en lien avec une mission et un domaine d’activité qui vous allume et surtout qui vous passionne. C’est ce qui va faire en sorte que vous aller vous y donner à 100%.

 

Si vous aviez un livre à conseiller à un entrepreneur, ce serait?

Je vais conseiller mon propre livre : Dans la tête d’une entrepreneure – mes débuts en affaires. J’y parle de mon parcours, mais surtout de l’impact qu’a eu mentorat pour entrepreneur sur moi. J’ai eu, en effet, plusieurs mentors qui m’ont accompagné durant différentes phases de mon cheminement. J’ai retenu plusieurs conseils d’eux et je les partage dans mon livre.

 

Que pensez-vous que l’on doit faire pour augmenter l’entrepreneuriat au Québec?

Je crois qu’il y a déjà une bonne sensibilisation qui se fait actuellement. Notamment auprès des plus jeunes. Il faut continuer en ce sens. J’ajouterais toutefois que l’entrepreneuriat ne s’apprend pas sur les bancs d’école. Selon moi, il faudrait revoir tous les cours d’entrepreneuriat pour s’assurer que l’on y inclut davantage des témoignages d’entrepreneurs et des expériences concrètes qui permettraient aux élèves de vivre l’expérience, car, selon moi, être sur le terrain directement est la meilleure façon d’enseigner l’entrepreneuriat.

 

Entrepreneur est-ce inné ou cela se développe?

Je crois que l’on naît tous avec des compétences entrepreneuriales, mais qu’elles doivent se développer en cours de route pour entreprendre des projets d’affaires.

 

Pour plus d’informations sur Kim Auclair : kimauclair.ca

Entrevue avec l’entrepreneure Danièle Henkel

Entrevue avec l'entrepreneure Danièle Henkel

 

Au-delà du travail Studio Grafik a pour mission de sensibiliser les gens à l’entrepreneuriat au Québec. Dans le cadre de cette mission, nous vous présentons aujourd’hui une entrevue réalisée avec madame Danièle Henkel, afin d’en savoir plus sur son parcours et obtenir des conseils pour tous entrepreneurs.

 

Comment en êtes-vous venue à vouloir devenir entrepreneure?

Je pense que l’on ne devient pas entrepreneur! On l’est!

On décide juste de se lancer à un moment précis de notre vie pour des raisons aussi personnelles qu’imprévisibles.

L’appel se fait, un point c’est tout.

 

 

Quel conseil auriez-vous à donner à une personne qui veut se lancer en affaires?

De bien réfléchir, car ce n’est ni un jeu ni une mode. C’est une vocation.

On doit être prêt à travailler de longues heures sans se plaindre, à porter plusieurs chapeaux et à vivre quelques échecs avant d’atteindre les réussites!!

 

 

Que pensez-vous que l’on doit faire pour augmenter l’entrepreneuriat au Québec?

Il faudrait que les médias, en particulier les diffuseurs, présentent des shows informatifs sur l’entrepreneuriat, démontre son impact positif sur la créativité et sur l’économie, incluant le socio-économique.

Il faut redonner ses titres de noblesse à la réussite afin de donner le goût d’entreprendre.

 

 

Si vous aviez un livre à conseiller à un entrepreneur, ce serait? 

Il peut paraître étrange de vous répondre « Quand l’intuition trace la route », car il s’agit de mon 1er livre (!!), mais après les milliers de témoignages reçus depuis sa parution, je suis convaincue que ce livre a inspiré beaucoup d’entrepreneurs en devenir et a confirmé aux entrepreneurs bien établis que les valeurs de travail, de persévérance, de détermination et d’humilité qu’ils avaient choisies étaient gagnantes.